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«Aujourd’hui, c’est un jour historique», souligne le Président de la Commission National de Réparation et Réconciliation

«C’est pour cela qu’aujourd’hui ce n’est pas la reconnaissance monétaire d’un dégât causé qui importe. Ce qui est important c’est que les autorités du pays, dirigées par le Président de la République, disent aux victimes que nous sommes affligés para leur souffrance, et qu’au nom de tous les colombiens nous leurs demandons pardon de ne pas avoir pu éviter ces actes barbares».

Popayán, 5 juillet (SP). Le président de la Commission National de Réparation et réconciliation (Cnnr), Eduardo Pizarro, a souligné aujourd’hui que la réparation des victimes de la violence en Colombie, qui a été dirigé aujourd’hui par le Président Uribe, est la première de l’histoire de la Colombie et c’est pour cela que c’est un jour historique.

« Cela fait à peine quatre ans, que l’idée des victimes ayant le droit à la vérité, á la justice, à la réparation et aux garanties de non répétition n’existait pas dans la conscience national. Et cela commençait à peine à surgir dans la conscience universelle.

Aujourd’hui, ces droits des victimes ont planté leurs racines dans l’agenda public national et international et il y a des dizaines d’associations pour les victimes qui sont apparues dans tout le pays ».

Pizarro souligne que «  Ceci est un des résultats les plus importants de la Loi de Justice et Paix : la prise en compte des victimes et de leurs droits. Pour cette simple raison nous sommes en train de vivre un jour historique. Et c’est la première fois dans l’histoire de la Colombie que les victimes sont l’objet de politiques et réparations intégrales ».

Le président de la Cnrr averti que les processus judiciaires, avec l’entière garantie d’un Etat de droit, sont lents et aujourd’hui nous ne comptons qu’une seule condamnation ferme (a alias ‘el loro’), et malgré le compromis du ministère public (Fiscalia General de la Nacion).

Il ajouta que « c’est pour cela nous sommes heureux que le Président Uribe ait accepté cette idée de réparation administrative. Aujourd’hui nous fêtons les fruits de cette décision ».

Il ajouta également que « pour la Cnrr une politique de réparation intégrale doit s’orienter á appuyer les victimes pour qu’elles puissent reconstruire leurs projets de vie. Un projet de vie qui a souffert une rupture brutale due a une mine, un délit sexuel, un séquestre, un engagement forcé, un homicide ou la disparition d’un membre de la famille ».

Pizarro rappelle que les crimes atroces génèrent des dégâts irréparables. Personne ne peut revenir à une vie normale après une telle expérience. C’est pour cela que cette mesure tente de réparer l’irréparable.

« Il y aura toujours des séquelles psychologiques. Mais, beaucoup de victimes nous ont montré leur capacité de dépasser leurs blessures et de reconstruire leur projet de vie ».

Il indique que « Il ne s’agit pas uniquement de donner une somme d’argent. Ni tout l’argent du monde peut remplir le vide de l’absence. Mais le gouvernement s’engage à que ces actes de violence ne se répéterons jamais. C’est pour cela qu’aujourd’hui ce n’est pas la reconnaissance monétaire d’un dégât causé qui importe. Ce qui est important c’est que les autorités du pays, dirigé par le Président de la République, disent aux victimes que nous sommes affligés para leur souffrance, et qu’au nom de tous les colombiens nous leurs demandons pardon de ne pas avoir pu éviter ces actes barbares ».